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Auteur de littérature fantastique, littérature gothique, littérature fantasy - Auteur nouvelliste du fantastique et du surnaturel - Rédactrice Web. |
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Textes, Poèmes, Chansons en quête de musique, Errances existentielles... |
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Dans la nuit veloutée D’un fiévreux soir d’été Se sont ouvertes les portes D’un royaume endiablé, en secret A nous la dimension étrange Sensations qui dérangent Qui bousculent les anges D’un monde et de sa fange Âme gothique, Pénètre-nous de ton air vampirique Envoûte-nous de ta volupté fantasmagorique Ouvre-nous ton monde magique, éclectique Soulevé le voile nocturne D’une nuit de Saturne Enflammée une foule fantastique Fantomatique Plonge dans l’ambiance électrique S’ouvrent les voies des anges déchus Sacrifiés pour un monde apeuré, perdu ! Notre part de lumière a si froid Quand s’effondre sa foi Âme gothique, Pénètre-nous de ton air vampirique Envoûte-nous de ta volupté fantasmagorique Ouvres-nous ton monde magique, éclectique. Âmes diaphanes au cœur de cellophane Déambulent dans des rues esseulées Qui sont ses êtres étranges Auréolés d’un mystère légendaire Anges de la nuit Votre voie se pave de vos cris Un esprit qui saigne en faveur de minuit Un esprit qui soupire enivré de plaisir S’allume le murmure des cierges Gravée à jamais votre saveur immortelle Comme une traînée de parfum charnel S’écoule dans un sillon nocturne Anges de la nuit Vos gestes romantiques Et vos soupirs lyriques Font sombrer dans l’oubli Les esprits endormis Vision fantomatique Lévitation tellurique Comment percer l’énigme antique Des méandres fantastiques Au détour des pierres mortes Une âme qui suffoque Transcendant la lune, passe la porte Les anges de la nuit Seigneurs de mes vies Parcelles d’un autre moi Qui m’étreint avec émoi Vision anesthésiante Du sang palpitant Sacrifice d’ère gothique. Notre existence ressemble A une rose qui éclose La vie parfois morose Au carnage d’une dose Elle flétrit fatalement Quand approche l’osmose Bouquet de roses noires Et tombe le miroir Bouquet de roses noires Sous le fruit du hasard Peu à peu les gestes se gomment On commence à relire les mêmes tomes Tout semblait si rose avant l’arthrose Maintenant on attend, l’apothéose, l’apothéose ! Bouquet de roses noires Tombe le rideau blafard Bouquet de roses noires Sous le fruit de nulle part. Savez-vous que depuis la nuit des temps émane des êtres cette essence Qui autour de nous, vit Invisible, invisible Cette force qui nous anime Provient-elle des abîmes ? Je veux connaître sa Source Au-delà de la grande Ourse Corps subtil Auréole de lumière Corps subtil Fleur de l’univers Certains peuvent la voir Et racontent son histoire L’aura de notre espoir Corps subtil Auréole de lumière Corps subtil Fleur de l’univers Corps subtil Auréole de lumière Corps subtil si fragile Fleur de vie d’univers. Une étoile, sur la toile Un destin au parfum fatal, Emportée par la folie En pleine gloire qui t’a chérie Déchirés ton ciel, tes rêves Distillé le poison de la fièvre Spectre oppressant d’une mère abusive Vivant ses propres desseins exaltants Au travers de ton être aux mille talents Destin fou D’une star condamnée Destin fou D’une âme révoltée Dans mon cœur ta jeunesse volée Ton esprit guillotiné… Avortée ta course au septième art Hollywood t’a adorée, détestée Paradoxale, c’est vrai, la gloire Trahie la star Et toujours l'ombre glaciale De cette mère si destructrice Planant sur ton destin, trop lisse Toi, Frances, beauté fatale Destin fou D’une star condamnée Destin fou D’une âme révoltée Dans mon cœur ta jeunesse volée Ton esprit guillotiné… Les arbres se dressent à l’unisson Vers leur Dieu compagnon Pâleur emmitouflée L’automne est détrôné Céleste jour, mon être est éclairé Le vent semble avoir disparu Les mains blanches et glacées se perdent. Aujourd’hui s’élève en nous La fièvre d’hiver Envahit nos cœurs qui se meurent Se ferment avec lenteur, n’aies pas peur. Partout on laisse nos pas Nos empreintes vivantes Disparaissent de la neige Les vies si harassantes Foule de ville tu étends ton spectre Planante et mouvante Le cœur défunt, peut-être. Aujourd’hui s’élève en nous La fièvre d’hiver Envahit nos cœurs qui se meurent Se ferment avec lenteur, n’aies pas peur. Je ne vois pas mon âme Tomber dans les abîmes S’accrocher aux lumières De souvenirs ultimes, Je ne vois pas la fin Si triste et si morose De nos rêves éperdus Devenus si superflus, Je ne nous vois pas glisser Dans de sinistres voies Noyées par le néant De l’infini linceul blanc.
Disparaître à jamais Comme une trace d’illusion Dans nos esprits intimes Fine hallucination. Finir comme cette image D’une ampoule qui éclate Tragique le destin Si c’est vraiment le dessein Tragique temps humain S’il n’y a plus de demain. Je ne vois pas la fin Je ne compte pas la voir Tant est réelle la vie Tant s’accroche l’espoir, Si le TOUT est comme nous Sans ombrages et debout D’autres vies, sans mirages Réelles, en voyage Que l’on goûtera, un jour… Perdue dans des nimbes familières Commence la mise à nu du caractère Navigue alors vers les chimères Qui d’un coup prennent une forme austère De l’horizon fragile, l’esprit si indécis Mon âme aspire à sentir l’infini Où se trouve la vérité profonde Suprême et dénuée d’ombres Les pensées se mélangent Se tournent vers l’archange Les pensées se mélangent Se tournent vers l’archange énergie qui dérange Celle qui régie les anges Je cherche au fond du cœur Le sanctuaire du bonheur Que le chemin est long pour étouffer les peurs épopée de saveurs, épopée de douleurs C’est le désir subtil de l’ego plutôt vil Il veut atteindre le sentier parfait Et se vêtir d’éternité, à tout jamais… Les pensées se mélangent Se tournent vers l’archange Les pensées se mélangent Se tournent vers l’archange. Meurtris par le fleuve de la vie De ces moments ternis Qu’on préfère noyer dans l’oubli Nos âmes se perdent encore pourtant Dans des chimères habitées de lumière. Qui se connaît vraiment Le long du flot du temps Parfois l’Esprit s’égare Dans des sables mouvants Dont il craint de ne jamais sortir vivant. Comment faire face aux déchirures du cœur A celles de l’Esprit A toutes ces meurtrissures Qui ne mettent personne à l’abri ? Des plans glauques, des murmures Peuplent des vies impures Et quelques individus défient les conjonctures Et défoncent mille murs En déjouant toutes les tortures, Défiant la solitude et les turpitudes. Comment faire face aux déchirures du cœur A celles de l’Esprit A toutes ces meurtrissures Qui ne mettent personne à l’abri ? Envie de séduire Besoin d’un élixir, nommé désir Lèvres frissons, attirent Mais surtout pour le pire Un soir il a fait Un pacte démoniaque Maintenant il faut qu’il traque Qu’il plaque, attaque Hémoglobine Envoûtement ultime Caresses mutines Assassines Sous l’éclat de la lune Il aime et il tue dans ses transes Pour cracher son infortune Et pour trouver la délivrance Cacher sa souffrance Hémoglobine Envoûtement ultime Caresses mutines Assassines Hémoglobine Envoûtement ultime Caresses mutines Assassines. Poussière du temps s’écoule C’est la vie qui se déroule Comme un voile infini Sur nous catimini… Le vent écoute le bruit De toutes nos passions Fluide il va si vite On file en tourbillon… Où sont tous les hier Les jours où l’on s’aimait Rapide tel un éclair S’enfuient dans la forêt Vivre au moment présent Laisser nos souvenirs De tous nos jeux d’enfants Et gravés nos sourires La mémoire broie du noir En se souvenant des maux Mélangeant les tiroirs C’est un peu le chaos Où sont tous les hier Les jours où l’on s’aimait Ils sont partis en terre Morts avec les œillets. Mes pieds nus touchent le Ciel M’emmènent à la citadelle Je vole, vole en atmosphère Folle, folle et légère La nuit m’aspire, je virevolte en l’air Je fuis la vie, je fuis l’ennui. Délire chagrin, désir humain Prise au piège, parcoure le chemin Respirant le parfum du destin Désir immortel me donne des ailes. Le corps mouillé d’azur Tremble et puis murmure, Se regarde dans la glace puis se casse Au pied du mur pour préserver sa trace Sang froid, sang chaud s’empoisonne Narcissique et plastique S’endort au cœur du dôme. Délire assassin d’un désir humain Prise au piège, parcoure le chemin Respirant la brise du Destin Désir immortel me donne des ailes. Anéantie soudain Flot de mélancolie Tristesse inonde mon âme Je suis vide du tout Vide de tout sentiment Ma pensée s’est figée Alors vient le tourment Tourment d’amour Tourment de haine C’est l’esprit qui m’entraîne Le long d’un fleuve azur… Pour une vie incertaine Trésor de nostalgie Où je sombre dans la nuit Paralysée d’angoisse Elle devient mon amie Mon attention se fixe Sur une vie infinie Une émotion m’étreint Me donne le vertige, enfin… Tourment d’amour Soupçon de haine Léger l’esprit m’emmène Sur un drôle de rivage… L’amour présent en moi Est devenu le roi Mais ma peur le masque, parfois… Face à l’épreuve, je lutte Histoire d’eau purifie l’âme Mon corps tremblant s’agite Soulevé par l’émoi Je ne peux plus reculer l’exit… Tourment de nostalgie Où je sombre dans la nuit Des pensées noires m’embrassent Et voilà le passé… Le livre de vie s’écoule, feuille par feuille Au-delà de nous, c’est le deuil On cherche, on trouve le déclin Il nous entraîne par la main Eau froide, eau pure Coule sur les murs Le cœur écoute sa parure Image figée d’une pluie d’été… Le livre de vie s’écoule, feuille par feuille Vole au gré du vent Sonne le deuil Attend l’après vie sur le seuil Ode à la mort Qui frappe encore… Au-delà du monde, l’univers Système solaire, si petits, nous sommes… Dans son sillon Attend que viennent les rayons Atmosphère sans lendemain Sans infini, monde clandestin… A présent Le livre de vie s’écoule, feuille après feuille Vole dans le vent Donne le deuil Attend la suite Du glas, encore Ode à la vie, ode à la mort Qui frappe encore… Qui frappe encore… Protection ultime Contre ce mal qui abîme Antre profond, légitime Bien au chaud Tapie dans l’ombre Gorgée de sa pénombre L’âme se repose de tous les maux Ténèbres je vous salue Vous qui nous protégez du monde Seul augure salutaire Ténèbres je vous salue Vous qui sécurisez de vos ondes Notre être errant sur Terre Petit cocon abyssal Où se meut l’esprit, animal Afin que jaillisse enfin L’âme dévêtue de sa peau de chagrin Ténèbres je vous salue Accoucheuses de lumière Vous qui nous protégez du monde Seul augure sur cette Terre Ténèbres de l’esprit, si familières… Le regard fixe Qui sent le soufre, L’esprit plongeant au fond du gouffre En proie aux ombres des ténèbres, Un corps se tord mouillé de fièvre. Exorcistem, exorcistem Pourquoi je t’aime, je t’haine Besoin que tu m’enlaces, lasse Exorcistem, exorcistem Ton œil sinistre espionne Et mon corps s’abandonne L’enfer resserre le cou de l’âme, Ses ailes effleurent déjà les flammes, Tout se consume au crépuscule, Dans les veines, la rage s’accumule. Le miroir renvoie l’autre image Seulement celle qui n’est pas sage, Lèvres de sang prises au sillage, Et je nage, sans âge…
Exorcistem, exorcistem, Pourquoi je t’aime, je t’haine Besoin que tu m’enlaces, lasse Exorcistem, exorcistem Ton œil sinistre espionne, Et mon corps s’abandonne. |
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